Archives pour la catégorie “Tribune VNV”


Notre ville est sale, tout le monde s’en plaint. Encore que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne : mieux vaut habiter en centre-ville que le long de la RD7 (ex-N7) où les travaux du tramway ont favorisé un degré de saleté intolérable…

Avec les élections cantonales, le niveau de saleté a été considérablement aggravé par l’affichage sauvage (donc illégal) des candidats communistes - jusque dans des halls d’immeuble ou sur des palissades comme celles de Cancer Campus ou devant la médiathèque (des palissades qui ont coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros à la ville !). Au-delà de la pollution visuelle, ces affiches se décollent et s’accumulent parmi les détritus qui jonchent notre ville.

Quand on pose la question de la saleté de Villejuif en réunion publique, Mme Cordillot répond qu’il faut éduquer les citoyens. Malheureusement, ceux qui dirigent notre ville sont les premiers à montrer le mauvais exemple. Rappelons que la candidate PS aux cantonales qui a soutenu au deuxième tour les auteurs d’affichage sauvage est “adjointe à la propreté” - quel paradoxe! Alors, oui il faut éduquer les citoyens, mais pour cela les élus doivent avoir un comportement exemplaire. Enfin nous demandons que les candidats en question paient les frais de nettoyage de leurs détritus.

Comments Pas de commentaire »

A Villejuif, les élections cantonales ont encore donné lieu à un spectacle affligeant : dans le canton Ouest, le PS a changé de camp entre les deux tours pour soutenir le communiste contre le candidat Vert avec qui il s’était allié au 1er tour ; dans le canton Est, la candidate PS, après avoir appelé au « vote utile », s’est désistée pour garantir la victoire du candidat PC, élu triomphalement avec 12 % des inscrits au 1er tour. Pas vraiment de quoi pavoiser ! Une fois encore, notre ville reste l’otage d’accords dictés par les appareils des partis et les socialistes trompent les électeurs en les privant de la possibilité de s’exprimer. Comment s’étonner de la démobilisation de l’électorat non-communiste, quand tout semble écrit d’avance ? Avec ce spectacle, il n’est pas étonnant que les électeurs se fassent une bien mauvaise opinion de leurs élus et ne daignent même plus se déplacer (65% d’abstention à Villejuif !). À l’heure où des populations risquent leur vie pour faire émerger la démocratie dans leur pays, la démocratie reste un bien précieux que nous devons faire vivre dans notre ville.

Merci à tous les électeurs qui nous ont accordé leur confiance. Nous continuerons à nous battre au sein du conseil municipal pour les idées que nous avons défendues dans cette campagne.

Comments Pas de commentaire »

Le budget 2011 de la ville est marqué par les restrictions et le quasi-arrêt des investissements. Pire, la majorité municipale ne présente aucune perspective permettant d’envisager une amélioration et se contente d’accuser encore et toujours l’État !

Seule une perspective, lourde de conséquences, apparaît avec la ZAC Cancer-Campus et le nouveau quartier de 10 000 habitants que la ville veut construire autour de l’IGR. Pour parvenir à l’objectif de 40 % de HLM que s’est fixé la majorité (contre 36% aujourd’hui), plus de la moitié des nouveaux habitants devront être logés dans des HLM (de 15, 20 étages ?). Or la construction de ce type de logements a un coût pour la ville - aides directes, manque à gagner en taxe foncière.

Nous réaffirmons que nous sommes pour une véritable mixité sociale jusqu’au cœur des quartiers (en imposant 25% de logement social dans toute nouvelle construction). Mais, vu la situation financière catastrophique de la ville, il ne nous paraît pas responsable de vouloir encore construire massivement des HLM.

Comments Pas de commentaire »

Dernièrement, nous vous alertions sur la multiplication des ZAC avec le vote des projets de ZAC ARAGON (autour du métro) et Cancer-Campus (autour de l’IGR et des Hautes-Bruyères). Suite à notre alerte, un habitant s’est inquiété parce qu’il se trouvait à proximité de la ZAC ARAGON, dont le périmètre est visible sur le site de la ville; il a contacté les services de l’urbanisme. On lui a clairement laissé entendre que, « en fonction des besoins d’utilité publique », la zone pourra être élargie jusqu’à englober sa maison. Face à son inquiétude de se voir exproprié, on lui a simplement demandé pourquoi il tenait tant à garder sa maison… !

Nous vous invitons vivement à tous vous renseigner auprès des services municipaux sur ces projets de ZAC. En particulier, ceux qui sont concernés par la ZAC ARAGON sont invités à se rendre à la réunion publique qui aura lieu le 3 mars en mairie.

Comments Pas de commentaire »

Le 25 novembre, le conseil municipal décidait de créer une nouvelle ZAC (Zone d’Aménagement « Concertée ») dans le quartier Aragon. Alors que le Plan Local d’Urbanisme est en discussion, il aurait pourtant été plus sage d’instaurer un moratoire sur ces ZAC. De plus, la cohérence de la zone n’est pas évidente et on peut craindre que le périmètre soit bientôt élargi.

Plus globalement, nous déplorons la politique qui consiste à élargir les ZAC en permanence - politique qui s’annonce aussi autour de Cancer Campus.

On peut se demander si la municipalité, fidèle à l’idéologie communiste, ne souhaiterait pas de fait transformer toute la ville en une vaste ZAC afin d’y exercer un contrôle total (et la soustraire, au choix, au Grand Méchant Marché ou au Grand Paris) au nom d’un « intérêt général » dont elle s’estime seule porteuse… en oubliant que les ZAC et les préemptions qu’elles entraînent sont des procédures violentes dont les particuliers sortent souvent perdants - se voir confisquer son logement est toujours douloureux, que ce soit par la ville ou par le Grand Paris.

Comments Pas de commentaire »

Pour cette nouvelle année, nous vous souhaitons de tout cœur une ville où il fasse bon vivre, où les services publics soient à la hauteur des ambitions affichées (s’ils pouvaient déjà être ouverts ! la médiathèque a encore été fermée de manière répétitive et imprévue ces dernières semaines…) ; une ville où les rues ne soient pas en permanence jonchées de détritus ou encombrées de dépôts sauvages ; une ville où les travaux ne créent pas des embouteillages monstres depuis des mois ; où les vélos aient une vraie place ; où un sablage efficace en cas de neige facilite les déplacements des piétons. Une ville enfin qui ne soit pas soumise au bétonnage et aux expropriations comme cela se dessine notamment pour la futur ZAC Cancer Campus qui menace sérieusement le parc des Hautes-Bruyères et le tissu pavillonnaire alentour…

Surtout, surtout, nous vous souhaitons personnellement une année pleine de joie, d’optimisme et d’envie d’agir !

Comments Pas de commentaire »

Le 16 novembre, la mairie a organisé un accueil pour les nouveaux Villejuifois. Ceux qui se sont installés en début d’année scolaire ont sans doute été charmés d’être accueillis par un mouvement de grève qui les a privés à de nombreuses reprises de médiathèque, d’école, de centre de loisir, de cantine (et on ne compte plus les pique-nique qui ont remplacé les repas chauds), etc. Ils ont ainsi fait connaissance avec une facette de leur nouvelle ville : dès qu’il y a grève dans un secteur, on peut être sûr que Villejuif sera touché !

Les injustices et les insuffisances de la réforme des retraites sont connues, mais cela ne justifie pas que la mairie incite ses agents à la grève et consacre son énergie à défendre les slogans les plus démagogiques (voir la banderole sur la mairie : «La retraite à soixante ans»).

Soucieux des services rendus à la population et de la bonne utilisation de vos impôts, lors du conseil municipal du 25 novembre, nous avons interrogé la mairie sur le soutien logistique et financier qu’elle a apporté à cette grève.

Retrouvez bientôt ses réponses et nos commentaires sur ce site.

Comments Pas de commentaire »

À la fin des débats sur les rapports soumis au conseil municipal (débats dans lesquels nous jouons toujours un rôle très actif), les élus ont la possibilité de poser des questions. Voici celles que nous avons posées lors du conseil du 7 octobre et qui illustrent notre combat pour la démocratie locale et un meilleur service public :

Pour bien comprendre le contexte de ces questions au Conseil Municipal, il faut savoir que le règlement du conseil ne permet de poser une question que sous la forme d’une seule et unique phrase interrogative, que la majorité municipale peut développer sa réponse tout autant qu’elle le désire, et surtout que cette réponse ne peut donner lieu à aucune intervention, commentaire ou demande de précision supplémentaire. Ainsi, la réponse est le plus souvent l’occasion pour la majorité de s’autocomplimenter, et si la réponse est hors-sujet, personne ne peut rien dire.

Ainsi, pour les deux premières questions, la majorité a fait une longue digression pour, tout en semblant ne pas comprendre l’énoncé de la question, finalement répondre à une question qui n’était pas posée.

1) La municipalité a-t-elle autorisé le Conseil Général du Val-de-Marne
à placer à certains carrefours jusqu’à six panneaux vantant son action
ou s’agit-il d’un affichage sauvage auquel il conviendrait de mettre bon
ordre ?

La réponse a été apportée par Mme Cordillot. Après une digression au sujet des panneaux du Conseil Général sur les lieux de travaux cofinancés par celui-ci (sur la RD7 par exemple), panneaux dont il n’est évidement pas question dans la question et dont nous ne contestons pas la légitimité, Mme Cordillot en est enfin venue aux petites affichettes que nous avons vu fleurir à de nombreux carrefours au mois de septembre. Mais ce n’était que pour mieux occulter une partie de la réalité. Mme Cordillot nous a en effet affirmé que cet affichage ne s’était fait qu’aux abords des collèges (ce qui est faux ; il en avait par exemple une collection au carrefour rue de Verdun/Edouard Vaillant…) et qu’il s’agissait d’informer les parents de la possibilité de se faire rembourser une partie de la carte Imagin’R – oubliant sciemment les affichettes sur les calculettes « offertes » par le Conseil Général ou l’aide à la demi-pension.

Cette partie de la réalité occultée par Mme Cordillot pose pourtant un problème important: en raison des élections cantonales qui auront lieu en mars 2011, le code électoral prévoit (article 52-1) qu’« aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. ». Ainsi cette campagne d’affichage, en plus de la pollution qu’elle a engendrée, se trouve être totalement illégale. Cela ne semble pas poser de problème à Mme Cordillot.

C’est pour cette même raison que nous avons contesté la publication par M. Favier lors de sa visite en octobre d’un fascicule de 12 pages retraçant l’action du Conseil Général à Villejuif. Il a le droit de publier un bilan, oui, mais pas aux frais du contribuable !

Mme Cordillot a d’ailleurs soigneusement omis de répondre à la question de savoir si ces affichages avaient été autorisés…

2) Comment se fait-il que,  contrairement a ce qu’avait été dit en conseil
municipal, les enfants des écoles bénéficiant de l’aide personnalisée
n’aient toujours pas accès à la passerelle que la municipalité avait
promise et qui leur permettrait de rejoindre le centre des loisirs après la sortie de l’aide à 17h30 (aujourd’hui ils ne peuvent rejoindre les
centres de loisirs qu’à 18h, ce qui laisse un gouffre en fait de passerelle) ?

La réponse a été apportée par Mme Jedrzejewski, adjointe à la culture et à l’éducation. La réponse a été, là aussi, l’objet d’une longue digression décrivant tous les services à l’enfance mis en place par la ville (accueil de loisir, etc) . Puis, Mme Jedrzejewski, a enfin abordé le sujet de la question sur la passerelle, tout en semblant ne pas comprendre que le terme « passerelle » désigne simplement la conduite des enfants en centre de loisir après l’aide personnalisée, et que cela se réduit le plus souvent au franchissement d’une porte et l’accompagnement des enfants sur le parcours d’un couloir entre les bâtiments scolaires des classes et les salles des centres de loisir. La « passerelle » semble pour la municipalité un processus qui mobilise des ressources considérables de la ville, et puisque l’« aide personnalisée » est un dispositif décidé par un gouvernement de droite, on ne voit pas pourquoi on en faciliterait la mise en place. Mme Jedrzejewski semble ignorer que cette passerelle ne faciliterait pas la vie du gouvernement mais celle des familles dont les enfants bénéficient de cette aide personnalisée. Enfin, il semble que l’on s’orienterait vers une passerelle à 17h15 pour la maternelle et 18h00 pour le primaire. Ce qui, dans ce dernier cas au moins, ne répond pas au problème que nous posions.

Là encore, la municipalité n’a pas fait ce qu’elle avait dit.

3) Comment justifier que, contrairement à ce qui était écrit dans le Villejuif Notre Ville n°135, tous les élus n’aient pas été conviés fin août à une visite des
principaux chantiers de la ville, mais seulement les élus de la majorité ?

Dans sa réponse, Mme Cordillot nous a expliqué que seuls les membres de la majorité désignés sous le terme d’ « exécutif » sont concernés par les chantiers en cours. Or, outre le fait que les élus de la majorité dans leur ensemble ne constituent pas un exécutif, Mme Cordillot montre un mépris de la représentativité de la population par l’ensemble des élus municipaux. Nous voulons défendre l’idée que tous les élus, quelque soit leur orientation politique, sont des représentants du peuple au sein du conseil municipal et qu’ils doivent bénéficier des mêmes droits à l’information, en particulier sur les chantiers de la Ville.

Là encore nous voyons que la municipalité ne fait pas ce qu’elle écrit dans Villejuif Notre Ville.

Comments Pas de commentaire »

En 2009, les habitants de trois rues d’un quartier des Esselières ont été invités par la mairie à une réunion publique pour décider de changements aux règles de circulation. Un consensus s’est établi et le projet final a été approuvé par 47 personnes sur les 50 qui se sont exprimées. Seuls trois habitants ont manifesté leur désaccord car le projet modifie une situation qui leur offrait un stationnement bien confortable. Mais l’abolition des privilèges ne vaut pas pour tous : ces trois personnes, proches du PC, ont écrit à Mme le Maire ; les modifications décidées ont alors été stoppées. Les habitants du quartier sont dépités : que vaut leur énergie et le temps passé à proposer des améliorations si, pour protéger les privilèges de quelques communistes, on oblige 3 entreprises et 235 familles à faire un détour d’un kilomètre ?

Cette histoire est malheureusement symptomatique d’une démocratie de façade : quelques-uns se croient propriétaires de notre ville et les élus accordent plus d’importance à leur voix qu’au résultat d’une consultation populaire.

Comments 4 commentaires »

Lors de notre dernière tribune, nous avons esquissé un bilan de notre action depuis 2 ans (à lire en intégralité sur le site).

Mais c’est aujourd’hui la rentrée - l’heure de se retrousser les manches. Car si nous continuerons à suivre les dossiers sur lesquels nous avons déjà obtenu des avancées (finances, démocratie locale, SEMGEST…), d’autres chantiers s’ouvrent à nous.

Pour n’en citer qu’un : le Plan Local d’Urbanisme et l’avenir de la ville.

Vous-même, êtes-vous sûrs de ne pas vous trouver en « périmètre d’étude », ces zones qui, dans le passé, sont souvent devenues des ZAC et qui permettent à la ville de préempter facilement votre bien alors même qu’elle n’a aucun projet défini ? Voulez-vous d’un urbanisme qui conduit à construire un immeuble sur la place de la Médiathèque, à autoriser des bâtiments surdimensionnés en pleine zone pavillonnaire ? Voulez-vous, comme la municipalité le souhaite, que la ville passe à 40% de HLM (36% aujourd’hui) ?

Sur toutes ces questions et d’autres, n’hésitez pas à prendre contact avec nous pour que nous avancions ensemble !

Comments Pas de commentaire »