Archives pour la catégorie “Démocratie locale”


Produire, Instruire, Construire : telles sont les trois directions dans lesquelles notre pays doit s’engager avec lucidité pour relever les défis qui l’attendent.

Construire, ce sera jeter des ponts pour dépasser les sectarismes. Aujourd’hui, les options défendues par le PS d’une part et par l’UMP d’autre part reposent sur des barrières dogmatiques. Ce sont ces barrières que nous dénonçons, car elles empêchent de construire le programme politique incontournable dont le pays a besoin.

Construire, ce sera refonder une démocratie digne de ce nom par une réelle limite du cumul des mandats et des fonctions ; et par la fin des réseaux d’argent et d’influence au cœur de l’État, mais aussi des collectivités locales.

Tous les jours, des scandales donnent une image dégradante de la vie politique. Pourtant, partout se dressent aussi des hommes et des femmes pour témoigner que l’engagement dans la vie de la Cité est un idéal noble et qu’il est plus que jamais nécessaire.

Pour 2012, nous vous souhaitons donc une belle année constructive !

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Nous serons “sur le terrain” ce week-end pour distribuer un premier tract pour François Bayrou  et surtout discuter avec les Villejuifois.

Les rendez-vous sont les suivants :

- vendredi 25 novembre, 17h30, au marché Léo-Lagrange (station de métro du même nom, Casino)
- samedi 26 novembre, 11h, marché Varlin (centre)
- dimanche 27 novembre, 11h, marché Delaune (sud)

N’hésitez pas à passer nous voir !

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Alors que de nombreuses personnalités se réclament aujourd’hui du centre, il nous semble utile de rappeler que le centre est représenté au conseil municipal par le groupe Modem. Notre action y illustre les valeurs qui nous définissent dans le paysage politique.

Ce paysage est trop souvent décrypté avec une vision sectaire gauche/droite qui omet l’existence d’une troisième voie, le centre. Ainsi nous critiquons, en indiquant les voies à ne pas suivre (l’explosion de notre dette), mais nous faisons aussi des propositions constructives (par exemple, un programme pluriannuel pour gérer la dette ou plus récemment l’ouverture des marchés l’après-midi). Nous évaluons les décisions pour ce qu’elles sont et non en fonction du parti qui les a proposées.

Nous ne nous reconnaissons pas dans la gauche municipale qui ne voit que la dépense publique, souvent clientéliste, pour résoudre les problèmes, ni dans la droite qui, à l’image de la politique menée au niveau national, amplifie les divisions en désignant des boucs émissaires. Nous souhaitons au contraire que tous les Villejuifois puissent construire et vivre ensemble, que notre ville s’ouvre et se développe tout en respectant son environnement. Nous ne voulons pas «toujours plus» ou «toujours moins», mais «toujours mieux».

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Notre ville est sale, tout le monde s’en plaint. Encore que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne : mieux vaut habiter en centre-ville que le long de la RD7 (ex-N7) où les travaux du tramway ont favorisé un degré de saleté intolérable…

Avec les élections cantonales, le niveau de saleté a été considérablement aggravé par l’affichage sauvage (donc illégal) des candidats communistes - jusque dans des halls d’immeuble ou sur des palissades comme celles de Cancer Campus ou devant la médiathèque (des palissades qui ont coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros à la ville !). Au-delà de la pollution visuelle, ces affiches se décollent et s’accumulent parmi les détritus qui jonchent notre ville.

Quand on pose la question de la saleté de Villejuif en réunion publique, Mme Cordillot répond qu’il faut éduquer les citoyens. Malheureusement, ceux qui dirigent notre ville sont les premiers à montrer le mauvais exemple. Rappelons que la candidate PS aux cantonales qui a soutenu au deuxième tour les auteurs d’affichage sauvage est “adjointe à la propreté” - quel paradoxe! Alors, oui il faut éduquer les citoyens, mais pour cela les élus doivent avoir un comportement exemplaire. Enfin nous demandons que les candidats en question paient les frais de nettoyage de leurs détritus.

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A Villejuif, les élections cantonales ont encore donné lieu à un spectacle affligeant : dans le canton Ouest, le PS a changé de camp entre les deux tours pour soutenir le communiste contre le candidat Vert avec qui il s’était allié au 1er tour ; dans le canton Est, la candidate PS, après avoir appelé au « vote utile », s’est désistée pour garantir la victoire du candidat PC, élu triomphalement avec 12 % des inscrits au 1er tour. Pas vraiment de quoi pavoiser ! Une fois encore, notre ville reste l’otage d’accords dictés par les appareils des partis et les socialistes trompent les électeurs en les privant de la possibilité de s’exprimer. Comment s’étonner de la démobilisation de l’électorat non-communiste, quand tout semble écrit d’avance ? Avec ce spectacle, il n’est pas étonnant que les électeurs se fassent une bien mauvaise opinion de leurs élus et ne daignent même plus se déplacer (65% d’abstention à Villejuif !). À l’heure où des populations risquent leur vie pour faire émerger la démocratie dans leur pays, la démocratie reste un bien précieux que nous devons faire vivre dans notre ville.

Merci à tous les électeurs qui nous ont accordé leur confiance. Nous continuerons à nous battre au sein du conseil municipal pour les idées que nous avons défendues dans cette campagne.

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Peut-être vous souvenez-vous qu’en 2008 la municipalité avait fait campagne pour un retour du service de l’eau en régie publique. Nous nous étions associés à cette demande, d’autant plus que Véolia, détentrice de la délégation depuis des décennies pratiquait une surfacturation payée par les habitants. Des débats avaient été organisés, un comité créé, etc. Mais parler de démocratie participative est une chose, créer des comités à tout-va (qui ne débouchent sur rien) en est une autre, encore faudrait-il déjà consulter les élus lors de décisions cruciales…

Or, en juin dernier, au prix de quelques petites concessions, Véolia a été reconduit et le représentant de Villejuif au Syndicat des Eaux nous a dit s’être abstenu lors du vote - une position qu’il a prise sans avoir informé les élus. Cette position nous semble très contestable, voire indéfendable au vu des surfacturations pratiquées par cette entreprise. Comme souvent, il y a loin entre le battage de la municipalité et les décisions finalement prises sans consultation ni des élus ni des citoyens.

Souhaitant porter cette question devant le conseil municipal, nous avons donc proposé le vœu suivant lors de la séance du mois d’octobre (le « vœu » étant le seul moyen pour l’opposition de susciter un débat en conseil puisque les questions orales ne donnent pas lieu à discussion).

Vœu relatif à l’information et à la consultation du conseil municipal par ses représentants dans les syndicats intercommunaux

La ville de Villejuif est représentée par des membres du conseil municipal dans divers syndicats intercommunaux, notamment :

- le SIGEIF (Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile-de-France)

- le SIIM 94 (« établissement public d’ingénierie pour l’informatique et les technologies de l’information et de la communication »)

- le SIPPEREC (syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication)

- le SIFUREP (syndicat intercommunal funéraire de la région parisienne)

- le SAF 94 (syndicat mixte d’action foncière du Val-de-Marne)

- le SEDIF (syndicat des eaux d’Ile-de-France)

- le Syndicat mixte ouvert Autolib’…

Dans ce cadre, le conseil municipal de Villejuif fait le vœu que ses représentants dans ces instances non seulement l’informent de leurs activités par des comptes rendus à l’occasion de la présentation des rapports annuels, mais aussi le consultent avant les votes importants qui peuvent engager ces syndicats et donc la ville pour des années - par exemple le renouvellement d’une délégation de service public.


Mme Cordillot a dans un premier temps expliqué qu’elle ne soumettrait pas ce vœu au vote, car il n’avait pas lieu d’être puisqu’il s’agissait de simple bon sens et de principes qui sont déjà respectés. Nous avons pourtant insisté pour qu’il y ait débat et vote, car si ce vœu était de bon sens, ce bon sens n’avait pas impliqué dans le cas présent. On ne peut pas considérer que les débats qui ont eu lieu au conseil municipal en 2OO8 constituent une consultation sur un vote en juin 2010, d’autant plus que nous n’avons même pas été informés en amont de ses enjeux. Selon notre représentant au SEDIF, M. Périllat-Bottonet, le temps a manqué pour ce faire, mais il nous semble que la volonté politique aussi. D’ailleurs, un conseil municipal avait lieu le soir même du vote, le 24 juin, or M. Périllat n’avait apparemment même pas prévu d’informer le conseil des résultats de ce vote et de la position que lui-même avait adoptée ; il ne l’a fait que suite à notre question. M. Périllat nous a dit s’être abstenu sur le renouvellement de la délégation à Véolia, position que nous aurions vivement contestée au vu des surfacturations avérées pratiquées par cette entreprise.

Par ailleurs, si ce vœu exprimait une demande de bon sens déjà exaucée, on s’explique mal pourquoi la majorité a voté contre !

Mais sur ce dossier houleux du renouvellement de la délégation de service public à Véolia par le SEDIF, il semble qu’il devienne une habitude pour les représentants qui se proclament « de gauche » du SEDIF de voter en faveur de l’entreprise même qu’ils dénonçaient avec véhémence peu de temps auparavant - voir l’agglomération Est-Ensemble, qui vient de rater une occasion historique de quitter le SEDIF et VEOLIA, et l’ensemble de ce dossier de l’eau sur www.eauxglacées.com…

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Comme nous l’annoncions dans notre dernière tribune, nous avons posé les questions suivantes à la municipalité lors du conseil municipal du 25 novembre.

1) Serait-il possible d’avoir communication d’un bilan du nombre de jours de grève des employés municipaux depuis le début du mois de septembre et des fermetures de service qui en ont découlé ?

2) La municipalité peut-elle nous confirmer que, comme c’est prévu par la loi, tous les jours de grève feront l’objet d’une retenue sur salaire et non d’un paiement, voire d’un rattrapage sur les jours de congé ?

Rappelons que nous avons le droit de poser des questions mais que celles-ci doivent se composer d’une seule phrase (sic) et être déposées à la mairie une semaine avant pour espérer d’avoir une réponse. Et que nous n’avons pas le droit d’engager un débat suite à la réponse (re-sic).

En revanche, Mme Cordillot a demandé de réunir les deux questions en une seule, ce qui lui a permis de ne pas répondre à la première. Preuve que cette question doit être extrêmement dérangeante : car sinon, quel problème y aurait-il à dire quels sont les nombres de jours de grève déclarés dans chacun des services et de jours de fermeture de ces services ? Cela donne une vague impression que la comparaison de ces deux nombres aurait pu prêter le flan à la critique, surtout quand on pense au nombre de jours où les familles se sont trouvées en grande difficulté, en n’étant parfois prévenues que la veille.

Le nombre de jours de grève est parfaitement connu de la municipalité et il a vocation à être communiqué aux élus puisqu’il figure par exemple dans le Bilan Social qu’on leur donne (une fois tous les deux ans, il est vrai, si bien que nous aurons sans doute les chiffres 2010 en 2012 !). Il est donc tout à fait étrange qu’on n’ait pas voulu nous répondre.

Mme Cordillot a donc répondu essentiellement à la deuxième question, que nous avons posée car il semblerait que dans certaines villes le maire se soit engagé à payer les jours de grève. Habitant dans une ville dont la municipalité encourage sous de multiples formes ses agents à faire grève dès lors qu’une cause lui paraît le mériter, il était légitime que nous posions la question.

Mme Cordillot a cependant rappelé que chaque gréviste renonce à son salaire et que cela mérite le respect (certes). Une discussion serait engagée avec les syndicats au sujet d’un étalement des retraits sur salaire. Une questions que nous comptons suivre.

Et, bien sûr, après cette très courte réponse sur le sujet de la question, nous avons eu le droit à un très long discours sur la loi sur les retraites.

Ce qui nous souhaitons dénoncer, ce ne sont pas certes pas les grévistes, qui pour la plupart défendent courageusement leurs convictions, c’est l’utilisation des deniers municipaux (avec force banderoles etc.) pour défendre des causes les plus souvent démagogiques (oui, la réforme des retraites avait ses défauts, oui elle était injuste, mais d’un autre côté s’arcbouter sur la retraite à 60 ans, ce n’est pas tenable non plus) et en dégradant un service public qu’on dit vouloir protéger.

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Le 16 novembre, la mairie a organisé un accueil pour les nouveaux Villejuifois. Ceux qui se sont installés en début d’année scolaire ont sans doute été charmés d’être accueillis par un mouvement de grève qui les a privés à de nombreuses reprises de médiathèque, d’école, de centre de loisir, de cantine (et on ne compte plus les pique-nique qui ont remplacé les repas chauds), etc. Ils ont ainsi fait connaissance avec une facette de leur nouvelle ville : dès qu’il y a grève dans un secteur, on peut être sûr que Villejuif sera touché !

Les injustices et les insuffisances de la réforme des retraites sont connues, mais cela ne justifie pas que la mairie incite ses agents à la grève et consacre son énergie à défendre les slogans les plus démagogiques (voir la banderole sur la mairie : «La retraite à soixante ans»).

Soucieux des services rendus à la population et de la bonne utilisation de vos impôts, lors du conseil municipal du 25 novembre, nous avons interrogé la mairie sur le soutien logistique et financier qu’elle a apporté à cette grève.

Retrouvez bientôt ses réponses et nos commentaires sur ce site.

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À la fin des débats sur les rapports soumis au conseil municipal (débats dans lesquels nous jouons toujours un rôle très actif), les élus ont la possibilité de poser des questions. Voici celles que nous avons posées lors du conseil du 7 octobre et qui illustrent notre combat pour la démocratie locale et un meilleur service public :

Pour bien comprendre le contexte de ces questions au Conseil Municipal, il faut savoir que le règlement du conseil ne permet de poser une question que sous la forme d’une seule et unique phrase interrogative, que la majorité municipale peut développer sa réponse tout autant qu’elle le désire, et surtout que cette réponse ne peut donner lieu à aucune intervention, commentaire ou demande de précision supplémentaire. Ainsi, la réponse est le plus souvent l’occasion pour la majorité de s’autocomplimenter, et si la réponse est hors-sujet, personne ne peut rien dire.

Ainsi, pour les deux premières questions, la majorité a fait une longue digression pour, tout en semblant ne pas comprendre l’énoncé de la question, finalement répondre à une question qui n’était pas posée.

1) La municipalité a-t-elle autorisé le Conseil Général du Val-de-Marne
à placer à certains carrefours jusqu’à six panneaux vantant son action
ou s’agit-il d’un affichage sauvage auquel il conviendrait de mettre bon
ordre ?

La réponse a été apportée par Mme Cordillot. Après une digression au sujet des panneaux du Conseil Général sur les lieux de travaux cofinancés par celui-ci (sur la RD7 par exemple), panneaux dont il n’est évidement pas question dans la question et dont nous ne contestons pas la légitimité, Mme Cordillot en est enfin venue aux petites affichettes que nous avons vu fleurir à de nombreux carrefours au mois de septembre. Mais ce n’était que pour mieux occulter une partie de la réalité. Mme Cordillot nous a en effet affirmé que cet affichage ne s’était fait qu’aux abords des collèges (ce qui est faux ; il en avait par exemple une collection au carrefour rue de Verdun/Edouard Vaillant…) et qu’il s’agissait d’informer les parents de la possibilité de se faire rembourser une partie de la carte Imagin’R – oubliant sciemment les affichettes sur les calculettes « offertes » par le Conseil Général ou l’aide à la demi-pension.

Cette partie de la réalité occultée par Mme Cordillot pose pourtant un problème important: en raison des élections cantonales qui auront lieu en mars 2011, le code électoral prévoit (article 52-1) qu’« aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. ». Ainsi cette campagne d’affichage, en plus de la pollution qu’elle a engendrée, se trouve être totalement illégale. Cela ne semble pas poser de problème à Mme Cordillot.

C’est pour cette même raison que nous avons contesté la publication par M. Favier lors de sa visite en octobre d’un fascicule de 12 pages retraçant l’action du Conseil Général à Villejuif. Il a le droit de publier un bilan, oui, mais pas aux frais du contribuable !

Mme Cordillot a d’ailleurs soigneusement omis de répondre à la question de savoir si ces affichages avaient été autorisés…

2) Comment se fait-il que,  contrairement a ce qu’avait été dit en conseil
municipal, les enfants des écoles bénéficiant de l’aide personnalisée
n’aient toujours pas accès à la passerelle que la municipalité avait
promise et qui leur permettrait de rejoindre le centre des loisirs après la sortie de l’aide à 17h30 (aujourd’hui ils ne peuvent rejoindre les
centres de loisirs qu’à 18h, ce qui laisse un gouffre en fait de passerelle) ?

La réponse a été apportée par Mme Jedrzejewski, adjointe à la culture et à l’éducation. La réponse a été, là aussi, l’objet d’une longue digression décrivant tous les services à l’enfance mis en place par la ville (accueil de loisir, etc) . Puis, Mme Jedrzejewski, a enfin abordé le sujet de la question sur la passerelle, tout en semblant ne pas comprendre que le terme « passerelle » désigne simplement la conduite des enfants en centre de loisir après l’aide personnalisée, et que cela se réduit le plus souvent au franchissement d’une porte et l’accompagnement des enfants sur le parcours d’un couloir entre les bâtiments scolaires des classes et les salles des centres de loisir. La « passerelle » semble pour la municipalité un processus qui mobilise des ressources considérables de la ville, et puisque l’« aide personnalisée » est un dispositif décidé par un gouvernement de droite, on ne voit pas pourquoi on en faciliterait la mise en place. Mme Jedrzejewski semble ignorer que cette passerelle ne faciliterait pas la vie du gouvernement mais celle des familles dont les enfants bénéficient de cette aide personnalisée. Enfin, il semble que l’on s’orienterait vers une passerelle à 17h15 pour la maternelle et 18h00 pour le primaire. Ce qui, dans ce dernier cas au moins, ne répond pas au problème que nous posions.

Là encore, la municipalité n’a pas fait ce qu’elle avait dit.

3) Comment justifier que, contrairement à ce qui était écrit dans le Villejuif Notre Ville n°135, tous les élus n’aient pas été conviés fin août à une visite des
principaux chantiers de la ville, mais seulement les élus de la majorité ?

Dans sa réponse, Mme Cordillot nous a expliqué que seuls les membres de la majorité désignés sous le terme d’ « exécutif » sont concernés par les chantiers en cours. Or, outre le fait que les élus de la majorité dans leur ensemble ne constituent pas un exécutif, Mme Cordillot montre un mépris de la représentativité de la population par l’ensemble des élus municipaux. Nous voulons défendre l’idée que tous les élus, quelque soit leur orientation politique, sont des représentants du peuple au sein du conseil municipal et qu’ils doivent bénéficier des mêmes droits à l’information, en particulier sur les chantiers de la Ville.

Là encore nous voyons que la municipalité ne fait pas ce qu’elle écrit dans Villejuif Notre Ville.

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En 2009, les habitants de trois rues d’un quartier des Esselières ont été invités par la mairie à une réunion publique pour décider de changements aux règles de circulation. Un consensus s’est établi et le projet final a été approuvé par 47 personnes sur les 50 qui se sont exprimées. Seuls trois habitants ont manifesté leur désaccord car le projet modifie une situation qui leur offrait un stationnement bien confortable. Mais l’abolition des privilèges ne vaut pas pour tous : ces trois personnes, proches du PC, ont écrit à Mme le Maire ; les modifications décidées ont alors été stoppées. Les habitants du quartier sont dépités : que vaut leur énergie et le temps passé à proposer des améliorations si, pour protéger les privilèges de quelques communistes, on oblige 3 entreprises et 235 familles à faire un détour d’un kilomètre ?

Cette histoire est malheureusement symptomatique d’une démocratie de façade : quelques-uns se croient propriétaires de notre ville et les élus accordent plus d’importance à leur voix qu’au résultat d’une consultation populaire.

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