Tous les parents d’élève ont reçu la lettre de rentrée de Mme le Maire qui, tout en profitant de l’occasion pour critiquer le gouvernement, se félicite des travaux réalisés dans les écoles pendant l’été. Or la réalité sur le terrain est parfois en décalage avec ce discours. Finis, les travaux de peinture à Joliot-Curie ? On ose espérer que non vu l’état de certaines cages d’escalier et les pots de peinture qui encombrent les couloirs. Mieux, on lit sur le site de la ville : « Les trois nouvelles classes créées [aux Hautes-Bruyères] seront achevées dans quelques semaines [...]. D’ici là, les élèves sont accueillis dans des locaux inutilisés et spécialement aménagés sur l’ancien site. Toutes les conditions sont réunies pour débuter l’année sereinement, se félicitaient parents, enseignants et élus. » Traduction : la rentrée s’est faite dans des installations provisoires et tout le monde est absolument ravi. Mais de qui se moque-t-on ?

Pendant ce temps, les difficultés s’accumulent pour les familles : une cantine toujours hors de prix et une municipalité mal gérée contrainte de réduire ses services. Dernière mauvaise nouvelle en date : pas de centre de loisirs les 24 et 31 décembre. Et après ?

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